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Notes de données

Dans un dossier QC RizzitGO : photos, dimensions, poids et horaires

Une explication des champs du schéma QC public de RizzitGO — URL des photos, dimensions, poids, volume et fin du contrôle — et de leurs limites.

Publié le 6 min de lectureObjectif : référence des champs QCPar l’équipe éditoriale de RizzitGO FinderMéthode de recherche

Il ne s’agit pas d’une nouvelle liste de contrôle QC, mais d’une lecture attentive des champs publiquement documentés par RizzitGO pour ses partenaires et d’une explication de l’utilité des métadonnées structurées sans les confondre avec une preuve d’authenticité ou d’état à la livraison.

Ce que contient la réponse de détail QC

L’Open API définit une réponse contenant identifiant du produit, liste d’URL de photos QC, longueur, largeur, hauteur, poids, volume et heure de fin. Les dimensions sont documentées en centimètres, le poids en grammes et la fin au format date-heure. La requête associe l’identifiant à sa source marketplace.

Un endpoint séparé renvoie la liste des images, tandis qu’un endpoint paginé peut filtrer les dossiers par identifiant, source, heure de création ou heure de fin. Cette interrogation temporelle fait des données QC plus qu’un dossier d’images : chaque résultat peut être rattaché à un enregistrement et à une fenêtre documentée.

Pourquoi dimensions et poids sont des signaux de découverte

Longueur, largeur, hauteur et poids peuvent révéler des incohérences évidentes et fournir un contexte logistique. Un poids enregistré peut distinguer un accessoire léger d’un vêtement volumineux ; les dimensions aident à repérer un colis qui ne ressemble pas à la catégorie attendue.

Ces valeurs demandent encore du contexte. La documentation ne dit pas que chaque mesure décrit le produit nu plutôt que son emballage, et un seul ensemble de dimensions n’établit ni taille, ni matière, ni qualité de fabrication. L’index doit les afficher comme métadonnées déclarées, pas comme verdict.

  • Le nombre de photos mesure la disponibilité, pas la qualité du contrôle
  • Les mesures signalent des incohérences mais demandent du contexte
  • L’heure de fin distingue un événement QC d’un autre

La frontière de confidentialité fait partie du schéma

La documentation précise que les endpoints QC ne renvoient ni identifiants ni noms des inspecteurs ou photographes. Cette frontière permet aux applications partenaires d’accéder à des preuves au niveau du produit sans transformer l’identité du personnel en champ de catalogue.

Le même principe vaut pour les répertoires publics. Un badge QC doit résumer la disponibilité des dossiers, sans laisser entendre qu’une personne a approuvé le produit ou que la plateforme a authentifié une marque.

Création et fin décrivent deux moments différents

La requête paginée peut filtrer par createTime et completionTime. Le premier correspond à la création du dossier, le second à la fin du processus QC. L’API les maintient comme filtres distincts ; un éditeur ne doit pas les traiter silencieusement comme équivalents.

Un écart entre les deux peut avoir des causes opérationnelles ordinaires, mais le schéma ne donne pas d’explication universelle. L’heure de fin associe néanmoins photos et mesures à un dossier achevé plus précisément qu’une date générique de mise à jour produit.

Dans un index historique, cette distinction évite qu’une nouvelle annonce soit associée à un ancien événement QC uniquement parce que le titre semble proche. Identifiant, source et heure appartiennent ensemble à la provenance.

Une liste de photos n’est pas une conclusion d’inspection écrite

La réponse documentée renvoie des URL de photos et des mesures physiques. Elle ne définit pas, dans le guide, de champ public réussi ou échoué, de taxonomie des défauts, de libellés d’angle ni de résultat d’authenticité. Un répertoire ne doit pas inventer ces conclusions à partir de l’existence des images.

Le nombre de photos reste utile car il indique si plusieurs enregistrements visuels existent. Pourtant, dix images floues ne sont pas automatiquement plus informatives que quatre images pertinentes. Le nombre est quantitatif ; l’utilité dépend du contenu et de son rattachement au dossier actuel.

Les mesures ont une limite comparable. Elles soutiennent la comparaison, mais le schéma ne dit pas qu’elles certifient la taille ou la facturation finale du colis. Les traiter comme des promesses exactes transformerait des métadonnées descriptives en garantie non fournie par la source.

Ce que le dossier ne peut toujours pas prouver

Un dossier structuré peut montrer que des photos et mesures ont été associées à un identifiant, une source et une heure de fin. Il ne peut seul prouver l’authenticité d’une marque, la visibilité de tous les défauts, la conformité d’une option aux attentes ni l’état futur du colis livré.

La page À propos de RizzitGO décrit l’inspection en entrepôt et l’imagerie QC comme des services de la plateforme. Le schéma API ajoute des détails techniques, mais aucune source ne permet de traiter chaque image comme une authentification, une confirmation de stock ou une garantie de livraison.

La description publique la plus défendable reste donc limitée : des éléments QC sont disponibles pour comparaison. Toute conclusion plus forte demande des preuves au-delà des champs de la réponse partenaire.

Sources et références2 consultées+